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Nous sommes en guerre

En confinement, nous faisons pas mal de choses :

On mange des pâtes trop cuites en actualisant des sites d’informations et on s’inquiète. 

On fait de la musique. 

On lit, beaucoup, de tout.

On pense à ceux qui sont seuls, on appelle sa mère, sa grand mère de 83 ans, toujours aussi vive. 

On fait du sport. 

On pense à ceux qui soignent, à ceux qui sont soignés, à l’importance des services publics.

Et puis on regarde pas mal par la fenêtre. 

On se renseigne sur les oiseaux qu’on entend autour de nous.

On salue des inconnus, ici et là.

Et puis on regarde les gens vivre, comme ils peuvent.

Nous avons conscience des guerres que par nos livres d’Histoire que nous étudions au collège ou bien par le biais de la télévision quand on tombe sur un documentaire Arte ou France 2 présenté par Stéphane Bern. 

Nous avons tous entendu cette question un jour : “Toi, comment tu aurais réagi en tant de guerre ?” C’est souvent une question qui pointe son nez lors de repas de famille. Ou entre amis. Ou lorsque que le 20h pousse à donner son avis personnel. Beaucoup d’entre nous avons surement répondu que nous aurions agi en héro, que la mort n’est pas effrayante pour le bien d’un pays, que cela en vaut la peine. 

Seulement voilà, qu’en pense le héro tapis au fond de nous maintenant que nous prenons conscience de notre mortalité ? Nous ne nous connaissons pas dans le danger. Et pendant la guerre, nous ne pouvons pas savoir dans quel camps nous aurions été.

Pour un grand nombre d’entre nous, le mot guerre n’est apparu qu’aux informations dans des pays trop loin pour que nous nous sentions concernés. Dans les films, les jeux vidéos ou dans la cours de l’école primaire lorsque nous préparions nos attaques contre le camps ennemi. 

Mais jamais de la manière dont nous l’avons entendu il y a quelques semaines.

Nous sommes en guerre. Ça vous fait peur ? Sachez que cela fait bien longtemps que nous sommes en guerre, et contre beaucoup de choses : 

Les violences faites aux femmes, aux enfants, aux plus démunis, pour qui se prennent ces assaillants avec leur semblant de supériorité physique ? La faim physique et intellectuelle dans le monde, est-il encore concevable que des homme n’ont pas accès à toutes ces ressources ? En guerre contre ceux qui achètent un animal de compagnie car ils ont besoin de “compagnie”. Les individus qui s’indignent pour n’importe quelle cause dépourvue qu’elle leur donne l’impression d’être quelqu’un de bien. Ces indignations éphémères qui naissent et disparaissent au gré des modes et de l’emballement médiatique, le seul résultat de ces indignations reste l’illusion de se donner bonne conscience. 

Contre ceux qui donnent leur avis alors qu’on ne leur a pas demandé, ceux qui confondent la vérité et le point de vue. Et nous ne parlons pas de ceux qui gaspillent constamment, ceux qui jettent leur mégots par terre, et bien sur ceux qui changent la musique sans attendre la fin de celle qui vient de commencer. 

Nous sommes en guerre depuis longtemps. Nous ne menons pas tous les mêmes combats mais qu’est-ce qui diffère ? La guerre, nous la connaissons d’une certaine manière, chacun mène divers combats. Nous sommes indignés de choses et d’autres. Le confinement ne devrait pas être l’une de ces indignations. Car nous nous occupons, nous réfléchissons, nous nous instruisons et cultivons nos combats. 

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Les transports en commun, une indignation de tous les jours

Une indignation itérative connue de tous : les transport en commun. 

A moins de résider à quelques minutes à pied de son lieu de travail ou bien d’utiliser un vélo, nous sommes confronté tous les jours aux transports comme le tramway, le bus ou encore le métropolitain. 

Certains jours, il suffit d’un détail pour que nous ne supportions plus ce qui nous entoure. Un minuscule détail dans l’attitude d’autrui, un petit geste qui peut changer notre humeur matinale. Ces petits gestes sont répétés quotidiennement dans tous les métropolitains, les RER, les tramways et les bus du monde. Pour ne jamais oublier, pour ne jamais cesser d’être vigilants, nous recensons pour vous ces manies qu’ont les gens dans les transports en commun et qui nous indignent tout particulièrement.

S’asseoir côté couloir

Il n’est pas rare de voir un usager des transports en commun assis côté couloir, son sac posé sur le siège vide juste à côté. Pourquoi agir ainsi ? Pourquoi ne se décale-t-il pas, libérant ainsi une place à un de ses congénères souhaitant s’asseoir ? Parce qu’il aime voir les autres souffrir, ou qu’il aime râler quand on lui demande s’il peut bouger son sac ? Il n’y a pas d’autres explications. À moins que ce ne soit par pur égoïsme. Et cela est bien connu, l’humain n’est pas un être égoïste…

Cacher son journal

Il peut arriver qu’on n’ait pas le temps de prendre un 20 Minutes à la volée. Dans ces cas-là, nous pouvons être tentés de regarder le journal du voisin. Mais attention : voyant que nos yeux louchent un peu trop sur ce qu’il pense lui appartenir, l’usager décide parfois de refuser le plaisir d’autrui en cachant son journal dans un soupir bruyant. 

Étaler son journal 

L’usager ouvre en grand son journal, tenant chaque côté à bout de bras et n’hésitant pas à donner des coups à chaque fois qu’il tourne une page . Celui qui agit de cette manière est l’opposé généreux de l’usager dissimulant son journal. Et cela nous indigne tout autant 

Entrer en contact physique avec les autres usagers

Nous ne savons pas pourquoi, ni comment, mais le fait de toucher la main ou tout autre partie dépourvue de tissu d’un inconnu dans les transports en commun nous fait grincer des dents. Toutefois, certains individus ne partage pas ce même sentiment. Laissant leurs mains moites glisser sur la barre à laquelle nous nous accrochons, leur paume sur la notre. Ce qui nous fait généralement bondir et aborder un sourire crispé.

Et nous ne parlerons évidemment pas de tous ces gestes déplacés que subissent les femmes au quotidien dans les transports en commun.

Manger des choses un peu trop odorantes

Certaines personnes possèdent un estomac plein de ressources. Ainsi, quelques individus semblent prendre un certain plaisir à manger de la nourriture malodorante quand ils se trouvent dans un espace confiné et bondé à des heures incongrues. Ils aiment voir des visages embarrassés, entendre les gens déglutir. Serait-ce une sorte d’exhibitionnisme olfactif ? A moins encore une fois que ce ne soit par pur égoïsme… 

Lire les messages par-dessus l’épaule du voisin

Pourquoi notre regard est tenté de se ruer sur le moindre petit écran de téléphone qui s’allume ? Est-ce si difficile de se contrôler pour ne pas regarder ce que les gens peuvent bien faire sur leur téléphone ?

Retenons-nous, qui apprécie sentir que son voisin est train de lire ce que nous écrivons ? Pas que nos messages soient un tant soit peu intéressants, se résumant généralement à “On mange quoi ce soir ?”, “On se retrouve à quelle heure ?” , “As-tu pensé à acheter du pain ?”. Nous sommes déjà suffisamment collés, il serait donc judicieux de ne pas s’approprier le seul espace privé qu’il reste aux usagers.

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S’indigner en ligne

Ce n’est pas nouveau, nous savons que les réseaux sociaux sont un amplificateur de l’indignation à répétition.

L’indignation est la chose la mieux partagée sur les réseaux sociaux. Tristan Harris, ancien ingénieur chez Google, interrogé en rapport à la viralité sur Twitter a répondu : “L’indignation est le sentiment qui obtient le plus d’engagement. Pour chaque mot d’indignation ajouté à un tweet, le taux de retweet augmente en moyenne de 17%”

Elle s’empare de nous dès le matin, quand on tend oreille aux informations de la télévision ou de la radio. Elle s’intensifie au long de la journée sur les réseaux sociaux avec des tweets et commentaires accusateurs. Il suffit d’une injustice, une bêtise prononcée par un ministre, la crise des migrants, le réchauffement climatique, et voilà que nous ressentons une certaine colère nous envahir. L’indignation est devenue le mode d’expression de notre époque, facile et rapide à exprimer via les réseaux sociaux. Les gens nous donnent l’impression d’être vivant qu’à partir du moment où nous leur donnons une bonne raison pour s’emporter. 

En 2010, Stephane Hessel publiait son manifeste Indignez-vous, à l’adresse des jeunes générations qui a inspiré bon nombres de mouvements contestataires. Dans ce manifeste, l’écrivain présentait l’indignation comme une bonne chose en soi. Il écrivait : “Aux jeunes, je dis : regardez autour de vous, vous y trouverez les thèmes qui justifient votre indignation”. Cette génération appelée la “génération hesselienne” à donc bien trouvé comment justifier son indignation. L’indignation, qu’elle soit justifiée ou injustifiée, met celui qui parle dans un rôle de justicier et octroie un sentiment de réussite car oui, nous ne pouvons pas “rater” une indignation.

Nous pourrions penser qu’il vaut mieux trop de moral que pas assez mais dans le flot continu d’indignation qui parsème nos réseaux sociaux, nous aurions du mal à distinguer un réel J’accuse d’un Zola. Ce message passerait entre les mailles du filet. Le scandale en ligne se noie dans l’océan du fil d’actualité.

Et finalement, à force de s’indigner systématiquement sur les réseaux sociaux, on ne s’indigne plus vraiment de rien. 

L’indignation itérative crée un climat suffocant et conduit souvent au lynchage.

L’exemple du scandale #balancetonporc 

Le mouvement américain, né à partir de l’affaire Weinstein, est en raccord avec le problème éthique de la place de la femme et des violences qu’elle subit dans notre société. Mais un scission s’est créée dans cette affaire. Après le “moi aussi” de #balancetonporc, certaines femmes ont dit “moi pas”. Le véritable scandale est ici, quand les femmes ont refusé de se dire solidaires des autres, quelles injustices cela a éveillé au fond de chacun ? Au point que les autrices de ces textes ont croulé sous les insultes et les menaces via les réseaux sociaux. C’est là le problème de l’indignation constante en ligne.

Pourquoi tous les matins, la première chose que beaucoup de gens font est d’aller sur les réseaux sociaux afin de regarder ce qui se dit sur telle personne ou qui a tenu tel propos. Le problème n’est pas la moquerie ou l’indécence utilisée pour faire part de son indignation mais la manière dont cette moquerie donne naissance à un rire qui permet à celui qui lit de se sentir supérieur.

Plutôt que de nous concentrer sur ce que l’on sait et ce que l’on veut défendre à tout prix, pourquoi ne pas se concentrer sur des choses que nous ne savons pas ? 

Arrêtons cette volonté policière et justificatrice. Des mauvaises personnes méritant d’être punis ça ne fait aucun doute sur leur existence, mais c’est pour cela qu’ont été inventés les tribunaux, les polices et les institutions. Malgré un système à repenser, nous ne pouvons pas nous permettre de jouer constamment les justiciers au service de ce qui nous indigne ou non. Il nous faut donc apprendre à raisonner plus qu’à s’indigner.

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La manifestation, une tradition de l’indignation

Les manifestations sont la représentation physique par excellence de l’indignation itérative. Ces manifestations qui, à travers les années et les sujets, ne changent finalement pas de but : revendiquer un mécontentement commun et répéter cette revendication dans le but de se faire entendre. L’émergence et l’affirmation de ce mode d’expression par et dans l’espace public qu’est la manifestation de rue ne date pas d’hier. 

Chiffres clés : 10 manifestations revendicatives ont lieu chaque jour à Paris contre 2 à Bruxelles.

De l’indignation à l’agitation 

En Mai 68 : les étudiants dépavent les rues et montent des barricades devant la Sorbonne. Il faut savoir qu’en 1588 déjà, pour résister aux troupes d’Henri III, les Parisiens avaient entassé des meubles et renversés des charrettes et des barriques. La barricade accompagnera toutes les révoltes jusqu’au XIXe siècle. Entre 1850 et 1870, le préfet de la Seine Georges Eugène Haussmann fait en sorte de créer des boulevards impossibles à encombrer. 

Après Mai 68, Paris est dépavé et bitumé, c’est alors la fin des barricades mais ce n’est en revanche pas la fin pour les blocus et autres manifestations. 

De nos jours, les rues sont bloquées, étouffées, bondées de personnes qui osent brandir des pancartes dénonçant leur mécontentement. Il y a une forme de violence qui est toujours présente. Et, comme nous montre les dernières grandes manifestations : une indignation se transforme souvent en agitation.

Nous avons récemment été confronté aux manifestations contre la réforme des retraites ou encore celles des gilets jaunes. Ces manifestations sont la représentation physique et concrète de l’indignation itérative. Un mécontentement grandissant, se répétant. Ici, les manifestants n’hésitent pas à faire une ou plusieurs manifestations par semaine. Ces rassemblements prônent une cause commune : défendre des droits et libertés. Cette indignation répétitive fait naître une injustice dû à certaines restrictions ou comportements, ajoutons à cela l’indignation en ligne et nous obtenons un mélange d’injustice et de colère, c’est donc pour cela que des agitations naissent lors de manifestations. 

Quand la manifestation devient régionale 

Le mouvement des Bonnets rouges est un mouvement de protestation apparu en Bretagne en octobre 2013, en réaction aux mesures fiscales relatives à la pollution des véhicules de transport de marchandise et aux nombreux plans sociaux de l’agroalimentaire. Après deux grandes manifestations à Quimper et à Carhaix-Plouguer en novembre 2013, le mouvement se prolonge sous la forme d’un collectif et de comités locaux, l’indignation des bretons continue mais reste contenue et un réel échange se met en place.

De l’indignation pour faire du bon 

Paris, 1er mai 1978 : pour la septième année consécutive, des homosexuels se joignent au traditionnel cortège du 1er mai pour sortir de la clandestinité où ils étaient relégués. La première manifestation homosexuelle indépendante (Gay Pride) se tient le 25 juin 1979 à Paris. L’événement sera reconduit en 1980, démontrant à chaque édition une volonté grandissante de lutte contre les discriminations anti-homosexuelles.

Désormais, c’est une véritable institutions. Festive, musicale, colorée, elle a lieu chaque année au début de l’été. Les raisons de défiler sont variées : volonté d’accroître la visibilité du mouvement, de passer un bon moment ou de faire des rencontres dans une ambiance joyeuse et légère. 

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S’indigner est-il bon pour la santé ?

“Naaaan j’ai encore raté mon train!” 

“Pfff il pleut des cordes, il faut que ça me tombe dessus aujourd’hui ! »

Les occasions de râler ne manquent pas et les Français excellent dans cette discipline. Sacrés champions du monde des travailleurs les plus râleurs dans une étude mondiale réalisées auprès de 13 832 employés dans 23 pays par le cabinet britannique FDS en 2006, ils sont même 86% à s’auto décerner ce titre. 

Rassurez-vous, la bonne nouvelle serait qu’exprimer sa mauvaise humeur et son indignation constamment serait bénéfique pour le cœur. Des psychologues allemands ont constaté, dans une étude parue en 2013, une accélération du rythme cardiaque chez les personnes qui contiennent leurs émotions négatives, ce qui pourrait potentiellement augmenter leurs risques d’hypertensions cardiaque. 

Mais attention, il y a râler et râler, et nous confondons bien trop souvent l’indignation itérative avec l’affirmation de soi.

Refouler ce qu’on ressent est très mauvais. Cela peut causer bien des maux mais se mettre trop souvent en colère peut être tout aussi néfaste. On compte de nombreuses victimes d’accidents cardiaques parmi les personnes colériques. 

Arrêter de râler ne veut pas dire tout accepter subitement, garder sa rancœur et faire semblant que tout va bien dans le meilleur des mondes. Il ne faut pas ignorer ce qui nous agace mais il faut changer ce que l’on peut sans être dans une indignation agressive constante. Il vaut mieux exprimer ses besoins et échanger avec les autres au lieu de les pointer du doigt. La solution serait sûrement de lâcher prise sur tout ce que l’on ne peut pas changer et développer de la gratitude sur d’autres choses qui nous entoure.

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L’indignation itérative : définition

L’indignation itérative, de l’assemblage des mots indignation (un sentiment de colère ou de révolte que provoque quelqu’un ou quelque chose) et itérative (qui est répété plusieurs fois), signifie une forme de répétition de l’indignation.

En soit, l’indignation itérative représente cette indignation constante en rapport avec des sujets divers et variés de notre quotidien.

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Le concept de l’indignation itérative

« Vous êtes un citoyen quelconque d’un pays quelconque de l’Occident épuisé ; l’indignation est devenue votre lot quotidien – mais un lot qui vous écrase davantage que ce que vous n’êtes prêts à admettre ; vous êtes fatigués de l’indignation, au point de parfois en arriver à soutenir que seule elle, désormais, vous indigne encore »

Laurent de Sutter dans Indignation totale.

Nous vivons aujourd’hui dans une culture de l’indignation.

En l’absence de véritables malheurs, nous en créons des artificielles. Car il nous faut un sens commun au malheur, un besoin psychologique de notre société. Notre indignation répond à un désir profond : s’unir pour combattre une menace commune.

La culture de l’indignation, indignation constante dite indignation itérative, transforme le  banal en catastrophique. N’importe quel événement, qu’il soit ordinaire ou pathétique, devient une raison de débat collectif et de moralité. 

Ce qui est incroyable avec cette indignation constante, c’est qu’elle représente notre société et notre incapacité à surmonter certaines difficultés. Il semble bien plus simple de s’indigner sur les difficultés des autres que sur les nôtres.

Søren Kierkegaard explique que : “lorsque la vie est si facile qu’elle en devient trop facile, nous partons en quête de défis porteurs de buts et d’accomplissements.”

Cette indignation est cultivée par une volonté, sûrement inconsciente, de solidarité collective. Il y a alors la création de nouveaux problèmes. En fabriquant ces crises artificielles, un sentiment d’unité se crée et nous lie à des membres partageant les mêmes idées. Cependant ce rassemblement autour de l’indignation ne fait qu’aggraver un problème social.

« Si les hommes ne peuvent lutter pour une cause juste, ils lutteront contre la juste cause. Ils lutteront pour le plaisir de lutter. Autrement dit, ils lutteront par ennui, car ils ne peuvent imaginer vivre dans un monde sans lutte. « 

Francis Fukuyama 

Cela nous donne l’impression que ce n’est qu’en surmontant des difficultés ou crises que nous pouvons apprécier la réelle beauté de la vie. Dans une société où l’indignation est constamment passagère et détourne notre attention, il faudrait se demander davantage quelles sont les menacent que représentent cette indignation et comment y mettre fin. Et, si une soudaine envie de justice sociale nous anime, nous pouvons toujours y répondre tout en réfléchissant à la façon de faire.

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